Fiscaliste PME

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Bannière fiscaliste

Le métier de Fiscaliste PME

Le métier de Fiscaliste s’articule autour de missions de gestion fiscale et de conseil aux entreprises, en matière de droit et de fiscalité. Son rôle est d’orienter l’entreprise dans ses choix de gestion et de développement pour optimiser sa fiscalité et ses profits. Il est également le garant du respect de la réglementation fiscale.

Le Fiscaliste PME sur le marché du travail

Diplômes et formations requis

- BAC+5 type M2 droit fiscal / droit des affaires / sciences juridiques et financières / droit économie et gestion / 
- Master professionnel en finance d’entreprise / diplôme d’IUP banque et finance / diplôme d’école de commerce.

Qui recrute ?

Ce sont des postes bien présents sur tout le territoire national et qui offrent de plus en plus de possibilités au niveau européen et international.

Compétences complémentaires

La maîtrise de l’anglais est indispensable.

Salaire moyen

  • 30000.00
    € annuel fiscaliste débutant
  • 180000.00
    € annuel fiscaliste confirmé

Quelle formation dans le domaine de la finance - comptabilité ?

Juridique

Pré-Graduate Secrétaire assistant en cabinet juridique

Eligible CPF
380h • 8 mois
Bac
Juridique

Collaborateur juridique

400h • 6 mois
Juridique

Bachelor RH et Droit social

Eligible CPF
450h • 10 mois
Bac+3
Juridique

Bachelor RH et Droit social

Alternance
18 mois
Bac+3
IA intégrée
Juridique

MBA Juriste d'entreprise

Alternance
24 mois
Bac+5
IA intégrée
Juridique

MBA Juriste d'entreprise

Eligible CPF
450h • 12 mois
Bac+5
IA intégrée
Juridique

MBA Juriste d'entreprise en Droit Social

Eligible CPF
450h • 12 mois
Bac+5
IA intégrée
Juridique

MBA Juriste d'entreprise en Droit Social

Alternance
24 mois
Bac+5
IA intégrée
Juridique

MBA Juriste d'entreprise en Droit des affaires

Eligible CPF
450h • 12 mois
Bac+5
IA intégrée
Juridique

MBA Juriste d'entreprise en Droit des affaires

Alternance
24 mois
Bac+5
Juridique

Graduate Assistant RH et juridique

Eligible CPF
380h • 8 mois
Bac+2
Juridique

Graduate Assistant RH et juridique

Alternance
18 mois
Bac+2

Les missions du Fiscaliste PME

Activités

En entreprise, le fiscaliste travaille selon deux types de missions : celles de nature « gestion fiscale » et celles orientées conseil. Il travaille au sein d’une équipe comptable.

Interlocuteur privilégié de l’administration fiscale, ses missions de conseil le conduisent à proposer des recommandations de gestion, veiller à ce que les normes fiscales soient appliquées, optimiser la situation fiscale de l’entreprise en facilitant les réductions d’impôts.

Environnement relationnel

Fiscaliste est un métier où le relationnel ne peut être mis de côté. Le fiscaliste qui travaille au sein du service comptable et financier d’une entreprise a des contacts fréquents avec les différents services internes.

Le fiscaliste travaille en équipe ; il est en contact permanent avec ses clients, envers lesquels il doit être à l’écoute des problématiques, parfois très diverses.

Le fiscaliste est en relation avec les administrations locales et régionales, avec nombre de professions libérales et dispose d’un réseau de contacts dans le milieu des assurances et de la finance.

Conditions de travail

Le supérieur du fiscaliste en entreprise dépend de la taille de cette dernière. Au sein d’une petite structure, le fiscaliste travaille généralement sous les ordres du directeur général ; s’il travaille pour un grand groupe, le supérieur sera probablement le DAF (Directeur administratif et Financier).

Critères de performance

En cabinet, le Comptable va pouvoir évoluer vers des postes de chef de mission, mais souvent il rejoint le monde de l'entreprise. 

En entreprise le Comptable peut évoluer vers des postes de Chef Comptable et plus tard vers des postes de Directeur Administratif et Financier selon sa formation de départ et son expérience.

Profil type

Connaissances spécifiques

Le fiscaliste PME doit posséder une parfaite maîtrise du droit et de la langue française. Selon l’entreprise dans laquelle il travaille, il doit maîtriser une ou deux langues étrangères. Il peut également se spécialiser en droit des affaires, en fiscalité...

Qualités majeures

Rigueur, méthode, organisation, sens du contact et de l’adaptation : voici les qualités indispensables pour être fiscaliste. £

Autonome, ce dernier doit toujours être à l’affût des nouvelles informations afin d’actualiser ses connaissances avec régularité. 

Doté de grandes aptitudes de réflexion, ses qualités d’écoute et sa résistance au travail sous pression sont, en outre, des atouts majeurs pour l’exercice quotidien de sa profession.

Expérience

L’expérience dans le domaine est un réel plus ; à savoir également qu’il est un peu plus aisé de débuter au sein de cabinets spécialisés.

Évolution professionnelle

Le fiscaliste peut évoluer en entreprise graduellement tout en élargissant ses responsabilités et en y accroissant son salaire.

  • Débouchés et évolutions

    Le poste de fiscaliste en PME peut être un tremplin vers plusieurs fonctions spécialisées ou transversales, selon la taille et la structure de l’entreprise.

    Avec l’expérience, le fiscaliste PME peut évoluer vers :

    • Responsable fiscal ou responsable comptable-fiscal, en cumulant des missions élargies dans des PME ou ETI.
    • DAF (Directeur Administratif et Financier) pour des profils qui élargissent leurs compétences à la finance et à la gestion globale.
    • Juriste d’entreprise spécialisé en fiscalité dans des structures disposant d’un service juridique.
    • Consultant(e) fiscal(e) indépendant(e) ou en cabinet de conseil, en accompagnant plusieurs TPE/PME sur la fiscalité locale ou nationale.
    • Contrôleur de gestion ou auditeur interne, dans certains cas où la fiscalité est étroitement liée au suivi budgétaire et au contrôle des risques.

    Le fiscaliste PME peut aussi évoluer vers des postes dans des groupes internationaux ou intégrer un cabinet d’expertise comptable/fiscal en tant que collaborateur expérimenté.

  • Les tendances du métier

    Le métier de fiscaliste en PME évolue sous l’effet de la digitalisation et des enjeux de sécurisation fiscale accrus pour les petites et moyennes structures.

    Les tendances spécifiques :

    • Polyvalence renforcée : dans une PME, le fiscaliste assure souvent à la fois la gestion fiscale, le conseil en matière de TVA, d’impôt sur les sociétés, et la veille réglementaire.
    • Digitalisation des déclarations fiscales et automatisation croissante via des ERP ou logiciels de gestion intégrée (Sage, EBP, Cegid...).
    • Conformité fiscale de plus en plus rigoureuse, notamment sur la gestion de la TVA, la fiscalité locale ou les crédits d’impôt (CII, CIR...).
    • Rôle accru de conseil stratégique auprès du dirigeant pour anticiper les risques fiscaux, optimiser la trésorerie et sécuriser les opérations courantes.
    • Fiscalité durable : émergence progressive de la prise en compte de critères RSE dans certaines décisions fiscales, même au sein des PME (taxes environnementales, avantages fiscaux liés à la transition énergétique).

    Enfin, la montée des contrôles fiscaux aléatoires et l’évolution des obligations déclaratives (comme la facture électronique) amènent le fiscaliste PME à adopter une posture de plus en plus proactive et rigoureuse.